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Les arts plastiques en toile de fond

Le marketing : la convergence de points de vue

Pictogrammes d'une palette de peinture avec son pinceau

Monter une entreprise est une longue ascension faite d’opportunités. En effet, PTLB Communication a des leviers de compétence dans le domaine de la communication, de la formation et de l’art. C’est pourquoi nous oublierons un instant la nature de notre relation, c’est pour cela que je me sens obligé de parler à la première personne. Ensuite, la démarche paraîtra sans doute particulière, mais je voudrais utiliser cette page pour vous parler de mon parcours et ainsi faire le premier pas dans une relation commune. De surcroît, je suis passionné par mon entourage. En fait, j’aime connaître leur savoir-faire et leurs compétences. Je suis curieux de tout, aussi bien d’un point de vue pratique que d’un point de vue théorique. En conséquence, j’aimerais vous rencontrer afin d’échanger sur toutes sortes de sujets et ainsi rassasier ma soif de connaissance.

Le premier pas

Bien sûr, comme dans toute relation, c’est le premier pas qui coûte. Alors, pour nous aider dans cette démarche, je vais faire le premier pas en me livrant à vous. J’espère que mon parcours vous donnera envie de me connaître, et pourquoi pas, partager une expérience professionnelle. À ce stade, de notre relation et de ce texte, nous ne savons pas encore qui est le client et qui est le fournisseur. En effet, comme toute entreprise, je fais appel à des fournisseurs. Ainsi, certains d’entre eux deviennent des clients et d’autrefois la relation est plus fusionnelle.

Un si joli morceau de papier

Je suis diplômé de l’école des beaux-arts (DNSEP) avec pour mention, les félicitations du Jury (cela fait toujours bien de le dire et ce n’est pas toujours facile à placer) et, surtout, je le prends comme une vraie récompense et une vraie reconnaissance de mon travail). À l’époque, dans les années 80, il existait trois départements : la décoration intérieure et extérieure (environnement), l’art et la communication. Ainsi, après un tronc commun de deux ans, il a fallu choisir une spécialisation en trois ans qui allait conditionner la suite de mon histoire.

Même si le domaine est passionnant, en aucun cas l’option environnement ne m’intéressait, c’est pourquoi j’ai choisi la communication où il est possible de créer des mondes de persuasion avec une arrière-pensée de manipulation positive. Par ailleurs, dans la communication ou comme dans le marketing, le but principal est de faire connaître un produit. Subsidiairement, il faut le placer en bonne position par rapport à une éventuelle concurrence.

Les calories de l’art

L’art m’a toujours passionné, mais demande des aptitudes, des écarts, une espèce de légèreté, et surtout un réseau. Vous l’aurez compris, il faut réunir toutes sortes de conditions favorables pour pouvoir vivre de son travail de plasticien. Après avoir fait quelques expositions dans les années 80, j’ai bien vite compris qu’il m’était impossible de nourrir ma famille avec ce type d’activité. Je ne pense pas qu’il s’agissait d’un manque de talent, mais plutôt d’une présence au bon moment. De surcroît, les rentrées d’argent lié à ses expositions ne représentaient pas un budget suffisant pour continuer dans cette voie. Mais je pense toujours que je n’ai pas dit mon dernier mot.

Illustration

Alors je me suis tourné vers l’illustration. En effet, l’illustration correspond à une commande, donc à un besoin. Tandis que l’art correspond à une proposition, donc à une envie. En général, mon travail consistait à travailler avec des agences de communication. Ainsi, je réalisais des illustrations conformes à leurs attentes. J’effectuais ce travail à partir d’un briefing accompagné de Rough (brouillon, esquisse, dessins préparatoires). En outre, j’adorais ce travail, certes un peu solitaire, dans un atelier à mes dimensions. J’ai inventé un monde fonctionnel pour pouvoir répondre rapidement aux demandes des agences. Après quelques années, l’informatique a fait irruption dans les agences de communication. Pour ma part, je maîtrisais déjà cette technique depuis plus de 10 ans. En effet, je suis passé par tous les stades et tous les modèles d’ordinateurs de façon progressive.

La mutation informatique

Très rapidement, cette mutation a modifié la nature de mon travail puisque celui-ci devenait remplaçable par des photographies retouchées. Puis, il y a eu la naissance de l’image de synthèse 3D. Grâce à cette technique, je retrouvais les qualités esthétiques de mes productions à l’aérographe, avec ses dégradés et ses reflets. Au fur et à mesure, j’ai lâché mes pinceaux contre une souris. Finalement, le travail restait un peu le même puisque je fabriquais des illustrations à l’ordinateur répondant à des briefings accompagnés de Rough.

Il devenait urgent de trouver une solution

Dans les années 1990 – 1991, survient la guerre du Golfe avec ses horreurs et ses incidences multiples qui non pas sa place ici. Par contre, toutes les entreprises de communication périclitaient les unes après les autres. Mon carnet d’adresses était de plus en plus raturé en raison des dépôts de bilan d’un certain nombre de clients. Par ailleurs, ces dépôts de bilan étaient souvent dus à des sociétés plus grosses. En effet, celles-ci n’arrivaient pas à faire face aux charges multiples liées à l’entreprise et à l’effondrement du marché : une cascade abyssale.

Professeur d’arts plastiques

Après quelques recherches et quelques démarches, j’ai eu l’opportunité d’être professeur d’arts plastiques. Il est à noter que cette activité complémentaire a duré six années. Je suis devenu un professionnel enseignant. Ici, il s’agit de ne confondre pas avec un enseignant professionnel. En effet, il s’agissait de vacations et celle-ci représentait un bon complément pécuniaire à mes activités. Toutefois, l’ensemble de ces activités m’ont permis de faire face à cette période incertaine.

Ces six années furent une révélation. Quoi qu’il en soit, elles m’ont permis de comprendre l’interaction entre la communication et la formation. Entre-temps, j’ai troqué ma blouse blanche maculée d’illustrateur contre un costume trois-pièces bien ajusté pour créer une agence de communication. Après cette expérience, rapidement, j’ai voulu absolument créer un centre de formation professionnelle pour adultes. Depuis 1997, je maintiens de front les deux activités que sont la communication et la formation dans le domaine de l’infographie. Toutes les conditions sont réunies : des stagiaires passionnés et des salariés qui m’aident à la conception de la communication.

La pratique artistique

Pendant toutes ces années, lors de mes temps libres, j’ai continué à avoir une pratique artistique personnelle. À vrai dire, je n’ai fait que très peu d’expositions, en effet, ce n’était pas la finalité recherchée. Sans aucun doute, je suis par trop pris par mes différentes activités. 

Dans le centre de formation, j’ai bien senti qu’il fallait apporter des réponses à ces nouveaux fabricants d’images. Il était donc nécessaire d’organiser des cours de sémiologie (science de l’image), d’iconographie et d’histoire de l’art. En effet, il m’a fallu user de stratagèmes pour arriver à faire comprendre l’art contemporain et l’art conceptuel.

Il faut savoir que ce public n’avait appris que  les rudiments des arts plastiques au collège, c’est-à-dire entre la sixième et la troisième. En outre, il ne faut pas oublier que la plupart du temps, ces cours d’arts plastiques n’étaient autres que des cours de dessin et de couleur avec des manipulations sans conviction pour la plupart. En bref, j’ai donc pris du temps pour continuer mon apprentissage culturel dans un domaine sans cesse en évolution. J’ai donc passé une bonne partie de mon temps à la veille technologique en communication et en formation ainsi qu’une veille dans le domaine des arts plastiques.

Devenir infographiste

En résumé, il est donc essentiel d’emmener les stagiaires à un niveau le plus haut possible, en tenant compte de leur prérequis. Par ailleurs, il est important d’obtenir des résultats pouvant apporter des réponses professionnelles. En effet, le métier d’infographistes n’est pas réellement jugé sur diplôme. Ainsi, lors d’un entretien d’embauche, l’infographiste se soumet à un test. Celui-ci pour des professionnels est immédiatement révélateur de la qualité du futur salarié. D’autre part, il est nécessaire de présenter un « book », autrement dit, des travaux de référence. Celui-ci est le véritable passeport pour l’emploi. Le stagiaire prépare et exploite au mieux ce « book » lors de l’entretien professionnel avec le futur employeur. Bien sûr, comme tout centre de formation, nous réalisons des simulations d’embauche, des créations de curriculum vitae. Toutes ces mesures accompagnent la lettre de motivation à réadapter selon les offres d’emploi.

Art : des clefs de compréhension

Comme la majorité de la population, les stagiaires ont une connaissance de l’art qui s’arrête aux impressionnistes. Il est vrai qu’un André Derain et un Henri Matisse commencent à être moins accessibles qu’un Auguste Renoir. Après, les choses se compliquent avec les différents mouvements que sont le Bauhaus, le constructivisme, le mouvement dada, l’expressionnisme, le non-figuratif et l’art brut. Par ailleurs, le surréalisme paraît plus facilement accessible (même si l’on n’a pas lu André Breton) en raison de ses représentations souvent réalistes comme celle de Salvador Dali et de René Magritte, par exemple.

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Le travail de communication et le travail du plasticien

Je ne vais pas ici, énumérer tous les  autres mouvements dans la peinture. Par contre, il est facile de comprendre que l’apparition de l’abstraction, de l’Arte Povera, de Fluxus ou encore le mouvement support / surface ou la belle image colorée et esthétisante disparaît au profit du concept. Dans le centre de formation professionnelle, j’ai pu donner un certain nombre de clefs de compréhension aux stagiaires et ainsi bien mesurer la différence entre le travail de communication et le travail du plasticien.

Le travail de communication et le travail du plasticien

Ma culture artistique et ma maîtrise technique picturale m’ont taquiné de nouveau. C’est pourquoi aujourd’hui, j’ai rassemblé, sous la forme d’un livret PDF, mes 4 dernières expositions. 

Catalogue des expositions au format PDF

Ainsi, ses expositions sont plus virtuelles que réelles, toujours pour des raisons liées au temps et aux réseaux. Pour l’instant, je préfère utiliser les réseaux sociaux et Internet pour promouvoir mon travail. J’ai donc créé une boutique qui présente l’ensemble de ses activités artistiques.

http://www.pierretomyleboucher.fr/

Un ressenti primaire

Mes propositions plastiques ne sont pas dans le registre de la virtuosité. Certains préfèrent le beau pour le beau comme de la belle représentation. D’autres préfèrent un travail sur la couleur en évitant que la forme soit narrative. Autrement dit, leur art préféré est non figuratif. Il s’agit du travail de la couleur pour la couleur. Dans ces deux cas, il s’agit de créer une émotion chez le regardeur (formule chère à Marcel Duchamp). En ce qui me concerne, je définirai qu’il s’agit d’un ressenti primaire qui fait appel au corps et alimentent le cerveau d’une substance bienfaitrice. Ainsi et pour être sûr d’être bien compris, j’ajoute que le terme « ressenti primaire » n’est pas péjoratif. Comment ne pas être ému devant un tableau de Jacques-Louis David qui représente Bonaparte franchissant le Grand Saint-Bernard qui mêle virtuosité et propagande.

Un ressenti secondaire

Cette notion, ce ressenti primaire, est peut-être plus facile à expliquer en pénétrants le monde de la musique. À ce propos, il est évident qu’un musicien, virtuose de surcroît, reprenant une mélodie romantique transportera son public voire lui arrachera quelques larmes. En ce qui me concerne, je pense que mon travail plastique relève d’un ressenti secondaire. Ainsi, j’insiste sur le fait qu’il n’y a rien de hiérarchique dans ce discours. Je prendrai un exemple que les hommes peuvent facilement concevoir, c’est la différence entre la sexualité et l’amour. Même si l’un n’exclut pas l’autre.

Une présentation rapide

Après ces précautions d’usage, il me paraît évident de proposer un certain nombre de clefs pour comprendre ma trajectoire et mes intentions. À ce sujet, je voudrais faire une présentation rapide, sachant que, vous retrouverez bien entendu beaucoup plus d’informations sur le site Internet.

Art conceptuel

Mes préoccupations sont, avant tout, conceptuelles. Dans l’art conceptuel, il arrive que l’œuvre physique n’existe pas ou n’existe plus ou bien encore qu’elle soit simplement éphémère, nous penserons aux performances. En effet, l’un des exemples les plus connus est probablement les emballages de Christo et de Jeanne Claude

La défaillance de la mémoire

Par ailleurs, et avant toute réalisation graphique, j’ai effectué mes recherches sur le thème de la perception liée à la défaillance de la mémoire. Ainsi, ce travail s’oriente sur le pouvoir de mémorisation et les déficiences du cerveau. En effet, le leitmotiv que j’utilise est le suivant : « je suis ce dont je me souviens ». Il s’agit d’un travail sur le souvenir avec la perte d’information qui l’accompagne. Les scientifiques s’accordent sur le fait que la mémoire doit être oublieuse pour avoir une santé mentale équilibrée. Cette partie est largement explicitée au travers des textes qui accompagnent les œuvres. Tous ces moments oubliés de la vie qui sont beaucoup plus nombreux que les souvenirs réels ou reconstruits (notion fondamentale). Je perçois mon présent fondé sur un souvenir le plus souvent vaporeux.

Les humains comme source d’inspiration

Il est évident que la perception qui en résulte est falsifiée. C’est ainsi que j’avoue être plus intéressé par l’humain que par l’objet. En effet, l’humain se modifie en parallèle avec ma rythmicité personnelle. Les objets, les monuments ont une durée de vie sans commune mesure. Alors, pour exploiter ce concept sur la mémoire et la perception j’ai choisi de représenter, la plupart du temps, des humains.

Ainsi, mon travail se positionne dans le registre de l’art conceptuel. Mais un art conceptuel esthétisant. En effet, j’accorde beaucoup d’importance à la couleur. Je ne m’intéresse pas particulièrement au jaune, au rouge ou au bleu, etc. Mais, j’aime utiliser des camaïeux de couleurs afin de les conjuguer au « présent jointif ». C’est-à-dire la mise en place d’une série de camaïeu emboîté les uns dans les autres. Les couleurs s’appellent entre elles et forment une bacchanale.

À la française ou à l’italienne

Pour ses réalisations, je me suis donné un certain nombre de règles. Tout d’abord, il fallait déterminer s’il s’agissait d’une peinture horizontale ou verticale. En matière de portraits, la logique verticale est de mise. Mais, les images regardées sur la télévision depuis l’avènement du seize neuvièmes ne proposent que des portraits de façon horizontale. Alors, j’ai tranché et je réalise des portraits de format carrés. Ensuite, je vais encore un peu plus loin. En général, les châssis de format carré reçoivent une toile peinte à fond perdu. Dans mes propositions plastiques, j’ai voulu m’éloigner de la forme convenue. En effet, dans presque tous les tableaux, la peinture s’arrête avant le bord. Ainsi, le châssis est carré, mais la représentation est à chaque fois différente. Elle est assujettie au sujet.

Des droites et des aplats

Parallèlement, je me suis également imposé deux autres règles. La non-utilisation de la courbe et l’absence de dégradés. Ainsi, toutes les formes sont composées de droite et d’aplats de couleurs. En effet, il s’agit de polygones positionnés les uns sur les autres voire les uns à côté des autres. La représentation est solide et saillante.

Le trou

Pour mettre en valeur mon concept sur l’éloge de l’approximation, je propose des images pleines de trous à reconstruire mentalement, à l’instar du portrait-robot possédant des trous mentaux. Il ne s’agit pas d’une contradiction, en effet, le portrait-robot ne possède pas de trous, mais les informations recueillies par le dessinateur sont imprécises. C’est ainsi qu’ici, s’entrechoque le souvenir et la conception d’un portrait forcément défectueux est percée de trous mentaux.

La Gestalt

Alors, lorsque le tableau est terminé, le regardeur remplit les formes inexistantes à la manière de la Gestalt. Grâce aux indices, le regardeur reconnaît l’image d’une personne célèbre par des signes qui lui sont proposés. Parmi les célébrités, j’ai choisi des personnages publics qui ont une influence sur la vie de nos concitoyens. Une influence réelle et importante sur la vie des Français voire de l’humanité. Les acteurs, les musiciens, les mannequins, etc. ne font pas partie de mon terrain de jeu. Si je réalisais ce type d’images, celle-ci serait perçue au premier degré et noierait le concept jusqu’à l’effacement ou l’occultation de celui-ci. Je tiens à ma ligne sans me trahir. Même si je pense qu’un « Johnny Hallyday » est plus vendeur « Tobie Nathan ».

Le synonyme textuel

Il y a un autre concept qui est sous-jacent à mes propositions plastiques. En effet, elles ne sont pas encore toutes concernées, mais mes propositions plastiques sont souvent accompagnées d’un texte. Avant tout, j’insiste sur le fait que ce texte n’est pas une explication de l’œuvre. Par contre, il fonctionne plutôt comme un synonyme textuel permettant d’aborder mes sujets de recherche. De surcroît, l’ajout d’un texte permet aussi un aller-retour entre l’image et le texte créant un doublon plus facilement mémorisable. C’est aussi le moyen d’inventer une histoire à l’image. Autrement dit, il me paraît essentiel qu’une image ait une histoire qui lui donne un sens afin de sublimer la partie esthétisante et de contribuer à la mise en mémoire. Ainsi, le texte me renvoie à l’image et l’image me renvoie au texte dans un continuum sans fin, une mise en abyme.

Alois Alzheimer

Quoi qu’il en soit, mon sujet est toujours en effervescence. En somme, je poursuivrai mes recherches jusqu’à Alzheimer. Je ne parle pas de mon Alzheimer, si tant est que j’en sois atteint, mais je pense aux personnes atteintes de cette altération. Celle-ci marque le point final de son « êtreté ». La notion d’êtreté  se traduit picturalement dans mes portraits par une longue lame parfaitement affûtée de couleur rouge incarna. Cette lame qui traverse les chairs est une ligne de force. Selon vos croyances, vous pourrez imaginer l’âme ou un signe qui représente « l’êtreté ».

Les appareils connectés

Ici, il s’agit du troisième volet de mon expérimentation. Car, je ne peux m’empêcher de penser à la compensation qu’apportent les appareils connectés permettant à toutes les couches sociales d’accéder à l’information. Malheureusement, je constate que le plus souvent les recherches sont minimalistes probablement liées à une société qui semble décadente. En effet, certains ont toute la connaissance du monde dans leur poche sans en faire usage. Le numérique et l’intelligence artificielle vont modifier considérablement le parcours de chacun. Qu’en sera-t-il de sa mémoire et de sa perception ?

Un réseau restreint d’affairistes

Je ne connais pas le devenir de ces images et de ces textes. En effet, l’amateur d’art est devenu un homme d’affaires qui repère des placements à travers un réseau d’autres hommes d’affaires. En effet, mes recherches progressent et bon nombre de mes productions plastiques sont réalisées sur le thème de l’éloge de l’approximation d’une mémoire vaporeuse et la répercussion sur la perception. Aujourd’hui, il me faut pénétrer un réseau restreint d’affairistes amateurs d’art dont les moyens pécuniaires sont suffisants pour acquérir, vendre et revendre mes propositions plastiques.  

Humanisme

Je vous ai fait part de ma vie et de mes rêves pour préciser ma sensibilité. Celle-ci se retrouve dans les propositions que je réalise pour mes clients. Le rapport à l’autre est essentiel pour débuter une relation. Il m’est insupportable d’entendre, comme dans certaines séries américaines, où l’homme d’affaires cruelles dites à son interlocuteur blessé : « surtout ni voyez rien de personnel »

Pierre Tomy Le Boucher
Pierre Tomy Le Boucher

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Chez PTLB communication, nous proposons d’organiser une rencontre afin de prendre en considération tous les aspects liés à votre entreprise. Ainsi, nous étudierons votre savoir-faire, la relation avec le personnel, le positionnement de vos produits. De même, nous analyserons le comportement de vos clients et la concurrence. À l’issue de ce rendez-vous gracieux, nous vous proposerons la réalisation d’une étude qui permettra de position votre entreprise selon certain critère avec une stratégie adaptée à vos besoins et répondre à vos attentes.

PTLB - Communication met à votre disposition tout son savoir-faire pour augmenter la notoriété de votre entreprise

Notre agence de communication intervient dans le monde entier, mais plus particulièrement en France voire dans la région Nouvelle Aquitaine. Beaucoup de nos clients se trouvent aux alentours de Poitiers, notamment à : Availles-Limouzine – Charroux – Châtellerault – Chauvigny – Civray – Couhé – Dangé-Saint-Romain – Gençay – La Trimouille – La Villedieu-du-Clain – Lencloître – Les Trois-Moutiers – L’Isle-Jourdain – Loudun – Lusignan – Lussac-les-Châteaux – Mirebeau – Moncontour – Montmorillon – Monts-sur-Guesnes – Neuville-de-Poitou – Pleumartin – Poitiers – Saint-Georges-lès-Baillargeaux – Saint-Gervais-les-Trois-Clochers – Saint-Julien-l’Ars – Saint-Savin – Vivonne – Vouillé – Vouneuil-sur-Vienne.

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